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Marion : Quand on sera tous les trois, Chris, toi et moi, je marcherais devant vous pour ne pas tenir la chandelle. Au pire j'emmènerais Antoine, pour une fois il me servira.

Marie : Oh putain, ça va parler de toi dans Dieppe. Les gens, ils vont dire : Han vous savez pas la dernière, j'ai vu Marion avec un mec. Il est trop beau et elle m'a même dis qu'il était bien foutu. Le pire c'est que c'est son frère. Hanlala. Mais le pire du pire c'est que j'ai vu le même mec avec la copine de Marion dans Dieppe, elle lui touchait le cul. =O Ça veut dire qu'il trompe sa s½ur avec sa copine à elle. Mais il y a encore pire les amis. J'ai vu la même fille, la copine de Marion avec un autre beau gosse. Ils s'embrassaient devant le cinéma. Et puis vous savez quoi, deux jours plus tard je les ai vu tous les quatre se promener sur la plage. Peut-être qu'ils font des partouses? =O Z'imaginez un plan à plusieurs avec eux ? Le pied. ^^

( Conversation de merde entre Ma chatte et Moi dans Dieppe. Il nous faut pas grand chose. ;) )

# Posté le vendredi 19 juin 2009 18:25

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" L'erreur est humaine, le pardon divin. "
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# Posté le dimanche 14 juin 2009 17:25

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Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos c½urs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...
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# Posté le vendredi 17 avril 2009 17:09

Modifié le dimanche 24 mai 2009 19:18

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" Encore un mauvais soir et une mauvaise nuit que je m'apprête à passer .. Elle commence à être difficile à contenir la larme qui me brule le bord de l'½il, elle commence à être douloureuse la fissure qui se forme dans ma poitrine .. mélange d'amertume, de colère et d'une vive tristesse. Je me demande comment je fais pour être encore debout, encore entière, encore vivante .. et puis son visage apparait, et tout s'éclaire. Apparition presque divine. Et puis elle m'échappe, s'échappe de mon esprit, ne reviens que lorsque j'en ai véritablement besoin, lorsque je suis au plus mal. Je ne suis pas à plaindre, non .. Je ne suis pas dans une situation extraordinaire. Elle est plutôt bien réelle, devant mes yeux ébahis. Elle me laisse pantoise, elle me donne l'impression que rien n'existe autour. Elle me laisse un arrière-goût de vague douleur dans la bouche, elle me tord les entrailles, presse mon c½ur pour en extraire, non plus l'Amour, mais un sale concentré de Haine. Voila aujourd'hui ce qui me pousse à agir, la Haine. La haine de me battre contre un ennemi invisible mais bien présent. Un ennemi qui me vole ce que j'ai de plus cher et le brise presque sous mes yeux. Mais je suis impuissante face à tout ça. Puisque je n'ai rien à dire, rien à faire et rien à donner pour l'achever.
Je passe mon temps à faire croire que tout va bien, que je vais bien, que je contrôle la situation. Sauf que c'est la situation qui me contrôle maintenant. Je suis prise dans un engrenage infernal qui m'entraine je ne sais ou. Je ne peux même plus dire qui je suis, ce que je fais. Je me laisse aller au désespoir, à la mélancolie de jours ancien .. ou de jours nouveaux qui n'arrivent pas. Je me laisse aller à la tristesse et au mépris des autres. Je me laisse aller pour ne plus penser, ne plus agir, ne plus avoir à subir les conséquences. Je laisse mourir mon esprit et mon c½ur, sans faire attention à ce qu'il pourrait arriver. Je me laisse partir, espérant que le trépas sera reposant, meilleur que tout ce que je connais, espérant encore que je pourrais enfin sourire sans me forcer, que je pourrais rire sans mentir.."
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# Posté le samedi 28 mars 2009 18:20