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Je ne t'aime pas comme rose de sel, ni topaze
Ni comme flèche d'½illets propageant le feu:
Je t'aime comme l'on aime certaines choses obscures,
De façon secrète, entre l'ombre et l'âme.


Je t'aime comme la plante qui ne fleurit pas
Et porte en soi, cachée, la lumière de ces fleurs,
Et grâce à ton amour dans mon corps vit l'arôme
Obscur et concentré montant de la terre.


Je t'aime sans savoir comment, ni quand, ni d'où,
Je t'aime directement sans problèmes ni orgueil:
Je t'aime ainsi car je ne sais aimer autrement,


Si ce n'est de cette façon sans être ni toi ni moi,
Aussi près que ta main sur ma poitrine est la mienne,
Aussi près que tes yeux se ferment sur mon rêve.
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# Posté le dimanche 24 mai 2009 19:00
Modifié le lundi 15 juin 2009 14:23

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Amour,

Je ne sais pas ce que sera l'avenir, Notre avenir. Je ne sais pas si un jour je pourrais te sourire, te parler, t'embêter, t'aimer. Je ne sais pas si un jour je pourrais mélanger le vert de mes yeux avec le bleu des tiens. Je ne sais pas si un jour nous pourrons enfin partager une vie, un quotidien, des nuits, simplement des moments qui pour l'instant nous sont volés.

Je meurs un peu plus chaque jour, je le sais. Si je pouvais je m'allongerais dans un coin de mon appartement et j'attendrais que la mort vienne me chercher. Je ne rêve que de ça, la tranquillité, la paix, l'amour, TOI. Je ne renoncerais pas à toi, ni à Nous. Je ne renoncerais pas à ce que l'on a construit et à tout ce qu'il nous reste à construire ensemble. Je n'arrêterais jamais d'espérer qu'un jour, toi et moi ne formeront plus qu'un.

Je refuse catégoriquement de vivre sans toi. Ca parait complètement irréfléchi et fou mais je ne veux pas vivre sans toi. Je ne le peux pas. Je suis déjà au plus mal depuis que tu es là bas. Je n'imagine même pas une vie sans ta présence. Une vie basée sur ton souvenir. C'est hors de question et au dessus de mes forces. Alors je m'efforce de ne pas trop penser au malheur qui nous lie en ce moment, de ne pas penser à tout ce temps que l'on a perdu, à tous ces moments que l'ont aurait partagé. J'essaye tant bien que mal de penser à tout ce qu'il nous reste à faire ensemble. Parce que tu es aussi essentiel qu'éternel mon Amour.

Je t'offrirais un c½ur tout neuf si je le pouvais, le mien même pour que tu ressentes tout l'amour que j'ai pour toi. Je te donnerais ma vie si j'en étais capable. Malheureusement je souffre de l'impuissance du genre humain. Je suis incapable de te sauver, incapable de nous sauver mais tout aussi incapable de penser à une vie sans toi. Je préfère mourir plutôt que de penser qu'un jour tu pourrais disparaitre. Il m'est impossible de croire que tu pourrais partir, sans moi.

Ne m'abandonne pas mon Amour. Je ne pourrais pas survivre sans toi à mes côtés. Le simple fait de penser à une existence sans ton amour me fait un mal fou. Je t'ai aimé ce 2 août 2008, je t'aime aujourd'hui et je t'aimerais tellement plus à la fin de ma vie. Si ce n'est pas toi, alors ce ne sera personne.

Je viendrais te rejoindre si c'est la seule solution pour sauver ce qui peut être sauvé.

N'oublie jamais... Je t'aime.
# Posté le vendredi 08 mai 2009 17:00
Modifié le lundi 15 juin 2009 15:33

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Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos c½urs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...
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# Posté le vendredi 17 avril 2009 17:09
Modifié le dimanche 24 mai 2009 19:18

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" Encore un mauvais soir et une mauvaise nuit que je m'apprête à passer .. Elle commence à être difficile à contenir la larme qui me brule le bord de l'½il, elle commence à être douloureuse la fissure qui se forme dans ma poitrine .. mélange d'amertume, de colère et d'une vive tristesse. Je me demande comment je fais pour être encore debout, encore entière, encore vivante .. et puis son visage apparait, et tout s'éclaire. Apparition presque divine. Et puis elle m'échappe, s'échappe de mon esprit, ne reviens que lorsque j'en ai véritablement besoin, lorsque je suis au plus mal. Je ne suis pas à plaindre, non .. Je ne suis pas dans une situation extraordinaire. Elle est plutôt bien réelle, devant mes yeux ébahis. Elle me laisse pantoise, elle me donne l'impression que rien n'existe autour. Elle me laisse un arrière-goût de vague douleur dans la bouche, elle me tord les entrailles, presse mon c½ur pour en extraire, non plus l'Amour, mais un sale concentré de Haine. Voila aujourd'hui ce qui me pousse à agir, la Haine. La haine de me battre contre un ennemi invisible mais bien présent. Un ennemi qui me vole ce que j'ai de plus cher et le brise presque sous mes yeux. Mais je suis impuissante face à tout ça. Puisque je n'ai rien à dire, rien à faire et rien à donner pour l'achever.
Je passe mon temps à faire croire que tout va bien, que je vais bien, que je contrôle la situation. Sauf que c'est la situation qui me contrôle maintenant. Je suis prise dans un engrenage infernal qui m'entraine je ne sais ou. Je ne peux même plus dire qui je suis, ce que je fais. Je me laisse aller au désespoir, à la mélancolie de jours ancien .. ou de jours nouveaux qui n'arrivent pas. Je me laisse aller à la tristesse et au mépris des autres. Je me laisse aller pour ne plus penser, ne plus agir, ne plus avoir à subir les conséquences. Je laisse mourir mon esprit et mon c½ur, sans faire attention à ce qu'il pourrait arriver. Je me laisse partir, espérant que le trépas sera reposant, meilleur que tout ce que je connais, espérant encore que je pourrais enfin sourire sans me forcer, que je pourrais rire sans mentir.."
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# Posté le samedi 28 mars 2009 18:20